Laboratoiren° 116 nov. 2026
Trou noir : la matière d'un objet aspirée en disque d'accrétion, jets aux pôles
- WebGL
- Shaders
- Nuage de points
Comment c'est fait
Chaque objet est un nuage de 24 000 points tirés de sa surface, comme dans les héros du site et dans l'expérience n° 5. Un seul programme WebGL les dessine : toute la physique tient dans le shader de sommets, la carte graphique déplace chaque point à chaque image.
Le trou noir suit la souris. Près de lui, la lumière est courbée par l'équation d'une lentille gravitationnelle : chaque point se dédouble, une image repoussée vers l'extérieur et une image inversée vers l'intérieur, un anneau d'Einstein s'allume et une ombre se creuse au centre. Le côté qui vient vers nous bleuit, celui qui s'éloigne rougit.
La matière proche est arrachée à l'objet. Elle tourne d'autant plus vite qu'elle est proche, comme les planètes autour du Soleil, s'aplatit en un disque d'accrétion qui s'effile en pointes de chaque côté, et une partie est recrachée en deux jets étroits le long de l'axe des pôles, comme ceux des quasars. Loin de la matière, il ne se passe rien : le trou noir n'existe que par ce qu'il avale.
- Nuages de points : 24 000 points par objet, positions et normales en 16 et 8 bits.
- Lentille gravitationnelle de Schwarzschild dans le shader : deux images par point, amplification, anneau d'Einstein et ombre.
- Capture : poids gaussien autour du trou, rotation képlérienne, disque aminci en pointe vers les bords, turbulence.
- Jets : un point sur cinq près du trou est projeté le long des pôles, en cône qui s'élargit et s'éteint.
- Effet Doppler relativiste simplifié : bleu et plus brillant côté approchant, orangé côté fuyant.
- Au doigt : le trou noir suit l'appui sur la scène.
- Points
- 24 000 par objet, 14 000 sur téléphone
- Rendu
- Un programme WebGL, deux passes au survol
- Disque
- Jusqu’à environ 8 rayons d’Einstein de chaque côté
- Jets
- Un point capturé sur cinq
- Objets
- 6 modèles au choix